Atelier 1375
Notre histoire
Entre Marseille et Paris, un bijou qui traverse toutes vos vies.
Peut-être que vous aussi, vous avez l'impression d'être plusieurs personnes.

L'histoire d'Atelier 1375
Celle du lundi, en tailleur. Celle du vendredi soir, un verre à la main. À Paris, vous marchez vite, parlez bas, maîtrisez vos gestes. À Marseille, vous prenez le temps, parlez fort, riez aux éclats. Discrète le matin, audacieuse le soir. Différente selon les moments, les personnes, les lieux. Comme si nous abritions plusieurs vies en une seule.
Pourtant, rien ne les relie. Aucun objet, aucune trace matérielle. Chacune de ces vies est cloisonnée. On passe de l'une à l'autre sans même s'en apercevoir, mais rien ne fait le pont entre elles.
C'est de ce constat qu'est né Atelier 1375. Jade Ettori a grandi à Marseille et vit à Paris. Pendant longtemps, elle a enchaîné les allers-retours sans y prêter attention. Un style pour chaque ville. Un rythme pour chaque ville. Des bijoux pour chaque ville : des pièces éclatantes à Marseille, de fines chaînes à Paris. Elle changeait de bijoux par automatisme.
Un jour, en partant de Paris, elle s'apprêtait à laisser ses fines chaînes derrière elle, comme elle l'avait fait cent fois. Et cette fois, quelque chose l'a arrêtée. Une question : pourquoi devrais-je toujours laisser une part de moi ici, pour être moi-même là-bas ?
Cette question est d'abord restée sans réponse. Puis, dans les semaines qui ont suivi, Jade a commencé à créer. Elle cherchait une forme capable d'unir toutes ses vies. Et elle l'a trouvée : une chaîne à trois maillons rectangulaires, aux coins légèrement arrondis. Le rectangle pour Paris, ses lignes droites. L'arrondi pour Marseille, sa douceur. Aucun compromis. Aucune hiérarchie. Juste les deux, à la fois.
Cette chaîne est devenue la signature d'Atelier 1375. Elle habille nos bracelets, nos colliers, nos boucles d'oreilles. Chacune de nos pièces est fabriquée à la main, entre Paris et Marseille. Elles sont mixtes et hypoallergéniques.
L'union du 13, Marseille, et du 75, Paris. Deux codes postaux rassemblés pour ne former qu'une seule adresse. Un atelier à la croisée de deux mondes.
Atelier 1375, c'est pour celles et ceux qui embrassent leurs multiples vies. Un bijou que l'on garde, pas que l'on remplace. Un bijou intemporel, qui ne finit jamais oublié au fond d'un tiroir et qui survit aux changements de saison.

Mon histoire
Je fais peut-être partie de ces personnes qu'on comprend sans avoir besoin de trop parler avec elles. On lit dans mes gestes : dans ma façon de choisir, de faire les choses, de ne rien laisser au hasard. À un âge où beaucoup se cherchent encore, je sais déjà ce qui compte pour moi.
Je suis née à Marseille. J'y ai grandi dans une famille où l'on rit beaucoup, où le soleil et le reflet de la mer entrent par toutes les fenêtres. Marseille m'a appris une chose que je garderai toute ma vie : que la beauté peut être franche et chaude, qu'on a le droit d'être généreuse, qu'on peut prendre la place qu'on veut sans avoir à s'excuser d'être là.
Je suis ensuite partie à Paris pour mes études en marketing et communication. Un choix qui pourrait sembler loin des bijoux, mais qui ne l'est pas. Ce que j'y ai appris, au fond, c'est à regarder. À comprendre pourquoi certaines marques touchent, pourquoi certaines histoires restent, pourquoi certaines images marquent. J'en suis ressortie avec une idée forte : les choses simples sont les plus fortes quand elles sont bien pensées.
Paris m'a aussi donné une autre partie de moi-même, plus calme, plus retenue, plus précise. L'inverse de Marseille. Au lieu de choisir, j'ai compris que j'étais les deux. La Marseillaise chaleureuse et la Parisienne soignée. Sans qu'aucune ne prenne le dessus.
Entre mes deux villes, il y a 775 kilomètres, deux climats, deux manières de marcher dans la rue. Longtemps, j'ai vécu avec elles sans y penser. Jusqu'au jour où j'ai remarqué une chose étrange : à chaque fois que je préparais ma valise pour rentrer à Marseille, je laissais derrière moi mes bijoux parisiens. Les fines chaînes, les pendentifs discrets, les bracelets presque invisibles. Cette fois-là, je ne l'ai pas fait. J'ai décidé que je ne voulais plus choisir.
Ce petit moment est devenu une grande décision : ne plus séparer ce qui, en moi, va ensemble.
À partir de là, tout a changé dans ma façon d'être. Je préfère la qualité à la quantité. Dans mes relations, je préfère peu de gens à qui je tiens plutôt qu'un grand cercle. Dans ma vie, je refuse les cases. Je garde ce qui a du sens et laisse passer le reste.
Aujourd'hui, je vis entre Paris et Marseille. Deux villes, deux rythmes, une même personne. Je continue d'apprendre sur les matières, sur mon métier, sur les gens que je rencontre. J'avance doucement, mais avec une idée claire en tête : celles et ceux qui refusent d'être une seule version d'eux-mêmes finissent par les garder toutes.
« On peut être plusieurs à la fois, sans avoir à choisir. »
— Jade Ettori, fondatrice
Avec le tailleur du lundi. Autour d'un verre le vendredi. En famille le dimanche.
Un bijou qui dit : vous êtes toutes ces personnes à la fois.